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l’arme nucleaire et ses effets sur la politique internationale(2)

arton6891.jpg                            conclusion: 

    A l’ère de la globalisation, le Conseil de Sécurité de l’ONU, devenu véritable gendarme du monde, semble pratiquer la politique de deux poids, deux mesures, on passe sous silence les avancées technologiques d’Israël, dans ce domaine( exemple : la centrale de Dimona) et dans le même temps on menace de frapper l’Iran…le sujet est d’une très grande acuité. A cet égard, on ne peut pas objectivement préjuger de l’avenir immédiat concernant la gestion de ce dossier.     Parallèlement, le cas de la Corée du Nord semble être sinon gelé, du moins en veilleuse. Il est intéressant de se poser la question et de réfléchir pour les rebondissements à venir, résolument greffés sur le passif des relations Est/Ouest et du passif de la guerre froide. 

    Concernant toujours cette thématique gigogne du nucléaire, il y a lieu de poser la question soulevée par les risques d’accidents ou d’agressions majeurs, éventuels : pensons notamment, à cet égard au cas de Tchernobyl et à la  destruction en 1981 de la centrale nucléaire d’Osirak, en Irak par Israël. Evoquons également la crise des missiles du Cuba qui a failli basculer le monde vers une guerre nucléaire entre les USA et URSS. 

    C’est dire qu’il y a menace et danger pour l’humanité. Le traité de non-prolifération et la création de l’AIEA, sous tutelle des Nations-Unies est en principe une œuvre de salut public à l’échelle universelle. Sauf que le rôle joué par l’Agence est sujet à polémique, notamment à cause de l’attitude hégémoniste et quasi unilatérale des USA. 

    Il est aujourd’hui extrême difficile d’anticiper sur les modalités de gestion universelle de la question nucléaire. 

    En effet, l’évolution de la question nous a permis de porter un éclairage substantiel sur l’origine de la problématique, les enjeux du débat en cours, et les perspectives, encore ambiguës de la résolution, soit par consensus, soit par prise en compte d’un diktat d’une nation omnipotente, comme l’Amérique, à ce sujet. 

    Soulignons, à cet égard que le, dossier iranien est à cet effet un véritable test de la capacité des instances internationales à stopper une crise avant qu’elle ne dégénère.

« pour plus de détail en ce sujet veillez contacter jaouad-17@hotmail.com .                                                                                             » jaouad daoudi  »(licence en droit public) 

8 mai, 2007 à 4:54


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